Editorial

Oser. La femme du XXIe siècle, connectée, multitâche, tchatte sur les réseaux sociaux, échange sur les forums, « tweete et retweete », court après son bus, fait répéter leurs leçons à ses enfants ou petits-enfants, pare aux urgences du quotidien.
Vie active d’échanges tous azimuts et pourtant … le smartphone ne capte pas de réseau pour les questions existentielles. Les réponses sont à chercher en soi, dans son réseau de réflexions intérieures et intimes.

Une petite voix s’élève alors dans le silence déconnecté qui appelle la femme à aligner ses différentes activités, les rôles qu’elle joue, et à les comparer avec son moi profond.
Vertige et sentiment de solitude dans ce monde de la toile, du web 2.0. et bientôt du web 3.0.

Comment s’engager seule dans ce cheminement philosophique et spirituel si intimement féminin parfois ?  Surtout ne pas bâillonner la petite voix. Lui prêter oreille.

Marie-Thérèse BESSON, Présidente 

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Contraception, IVG :100% remboursées ! - 17 décembre 2012

L’économie peut représenter plus de 60 euros par an pour une pilule ou près de 40 euros pour l’installation d’un implant.
Cette mesure existait déjà pour les mineures accédant à un contraceptif dans un centre de planification. Il s’agit aujourd’hui de l’étendre sur l’ensemble du territoire, pour toutes les jeunes femmes.

 

Un rapport de la DREES en 2010 rappelle que les françaises de 15 à 19 ans présentent un taux de grossesse (22,6‰) très supérieur à celui des Suissesses (9,1 ‰) ou des Néerlandaises (12,3‰).
 
Renforcer la prévention pour réduire le nombre de grossesses non désirées ou précoces est une nécessité. Nous n’y arriverons que par la mobilisation de tous.
Depuis quelques années, plusieurs conseils régionaux se sont engagés fortement sur les questions de santé génésique et d’accès des mineurs à la contraception, notamment au travers de l’expérimentation du dispositif « Pass Contraception ».
 
Les pistes d’amélioration sont claires : une plus grande mobilisation de l’Etat et de l’Assurance maladie dans la mise en œuvre de ce dispositif ; une plus forte implication des services de santé scolaire et des acteurs associatifs ; un meilleur accompagnement des jeunes, notamment en termes d’information, de prescription et de consultation aujourd’hui trop variables selon les territoires ; le ministère y travaillera aux cotés des régions.
Enfin aucune action de prévention ne sera optimale si elle n’est pas accompagnée d’une véritable éducation à la sexualité à l’école, chantier que le ministère des Droits des femmes et le ministère de l’éducation nationale ont décidé de relancer de concert.
 
 
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